|
Mazagao, la ville qui traversa l'Atlantique
beau livre (broché). Paru en 08/2005
Expédié sous 4 à 8 jours
|
22,50 21,38
|
Pour raconter l'extraordinaire histoire de cette ville déplacée, Laurent Vidal a enquêté au Maroc, au Portugal et au Brésil. Une histoire encore vivante aujourd'hui : chaque
année, au Brésil, les " descendants " des Mazaganistes célèbrent les luttes de leurs ancêtres chrétiens contre les Maures.

Ajouter à ma sélection
|
En résumé
Mot de l'éditeur
1514 : la Couronne portugaise, dans un grand mouvement de reconquête des terres infidèles, fonde la citadelle de Mazagào, sur la côte marocaine. Les siècles passant, ce joyau
colonial sombre dans l'oubli. Quand débute le siège de 1769, les 2000 Portugais de la forteresse ne peuvent faire face aux 120 000 soldats maures et berbères campés au pied des
remparts. Alors, la couronne décide de déplacer - corps et biens - la ville de Mazagào. Au même moment, de l'autre côté de l'Atlantique, le Portugal entreprend la colonisation de
l'Amazonie, nouvelle perle de l'Empire.
Il faut des hommes pour cela, et voici une ville entière soudain disponible. La destination de Mazagào sera donc le Brésil. Une véritable odyssée commence alors, avec la mise en
navires des familles, des objets du culte et des livres de l'administration. Une escale de six mois à Lisbonne précède l'arrivée à Belém, capitale de l'Amazonie portugaise, où une
nouvelle attente débute - de plusieurs années cette fois. Au bout du fleuve, la Nouvelle Mazagào tarde à sortir du sol. Dans l'intervalle, des hommes sont morts, des enfants sont
nés : la ville nouvelle n'est déjà plus l'ancienne. Au traumatisme du déplacement s'ajoutent la difficile adaptation au climat équatorial et la cohabitation avec les Indiens ou les
esclaves africains.
Pour raconter l'extraordinaire histoire de cette ville déplacée, Laurent Vidal a enquêté au Maroc, au Portugal et au Brésil. Une histoire encore vivante aujourd'hui : chaque année,
au Brésil, les " descendants " des Mazaganistes célèbrent les luttes de leurs ancêtres chrétiens contre les Maures.
|
language=JavaScript>createCheckbox("msg_read_form", "msgId", LABEL_MARK_UNREAD, "msgid1", false,
"markUnread(document.msg_read_form.FOLDER.value,document.msg_read_form.IDMSG.value,'msg_read_form' ,'msgId' ,'msgid1')");</SCRIPT>
Marquer comme non lu
language=javascript> function DisplayZoomPopUp(url) { window.open('http://www.fnac.com/' +url ,'ZoomBD','left=0,top=0,scrollbars=yes'); } </SCRIPT>
En résumé
Mot de l'éditeur
1514 : la Couronne portugaise, dans un grand mouvement de reconquête des terres infidèles, fonde la citadelle de Mazagào, sur la côte marocaine. Les siècles passant, ce joyau
colonial sombre dans l'oubli. Quand débute le siège de 1769, les 2000 Portugais de la forteresse ne peuvent faire face aux 120 000 soldats maures et berbères campés au pied des
remparts. Alors, la couronne décide de déplacer - corps et biens - la ville de Mazagào. Au même moment, de l'autre côté de l'Atlantique, le Portugal entreprend la colonisation de
l'Amazonie, nouvelle perle de l'Empire.
Il faut des hommes pour cela, et voici une ville entière soudain disponible. La destination de Mazagào sera donc le Brésil. Une véritable odyssée commence alors, avec la mise en
navires des familles, des objets du culte et des livres de l'administration. Une escale de six mois à Lisbonne précède l'arrivée à Belém, capitale de l'Amazonie portugaise, où une
nouvelle attente débute - de plusieurs années cette fois. Au bout du fleuve, la Nouvelle Mazagào tarde à sortir du sol. Dans l'intervalle, des hommes sont morts, des enfants sont
nés : la ville nouvelle n'est déjà plus l'ancienne. Au traumatisme du déplacement s'ajoutent la difficile adaptation au climat équatorial et la cohabitation avec les Indiens ou les
esclaves africains.
Pour raconter l'extraordinaire histoire de cette ville déplacée, Laurent Vidal a enquêté au Maroc, au
Portugal et au Brésil. Une histoire encore vivante aujourd'hui : chaque année, au Brésil, les " descendants " des Mazaganistes célèbrent les luttes de leurs ancêtres chrétiens
contre les Maures.
Fiche détaillée
|
Auteur
|
Laurent Vidal
|
|
Editeur
|
Aubier
|
|
Date de parution
|
08/2005
|
|
Collection
|
Historique
|
|
Format
|
20 cm x 22 cm
|
|
ISBN
|
2700723600
|
Vos avis
Votre avis nous intéresse : <FORM name=frmselect action=add_comment.asp
method=post><INPUT type=hidden value=1676679 name=PRID> <INPUT type=hidden value=-1 name=NID> <INPUT type=hidden value=-1 name=RNID> <INPUT type=hidden
value=1 name=SubjectId> <INPUT type=hidden value=4a0e81a7-3acd-33d8-0f38-c0ed3a0f6ddb name=SID> <INPUT type=hidden value=09286c7a3-7106-e565-4da7-ae318c61b0f4
name=UID> <INPUT type=hidden name=AID> <INPUT type=hidden value=fnac_google_home name=Origin> <INPUT type=hidden value=1 name=OrderInSession> <INPUT
type=hidden value=260920051219 name=TTL> Votre note de 1 à 10 <SELECT class=black12 name=Rating> <OPTION value=10 selected>10 (très bien)</OPTION>
<OPTION value=9>9</OPTION> <OPTION value=8>8</OPTION> <OPTION value=7>7</OPTION> <OPTION value=6>6</OPTION> <OPTION value=5>5
(moyen)</OPTION> <OPTION value=4>4</OPTION> <OPTION value=3>3</OPTION> <OPTION value=2>2</OPTION> <OPTION value=1>1</OPTION>
<OPTION value=0>0 (nul)</OPTION></SELECT><INPUT type=image src="http://www.fnac.com/Img/Common/bouton_ok.gif" border=0 name=btn_ok>
</FORM>
Mémoire. Mazagan, la
ville déportée http://www.telquel-online.com/196/sujet3.shtml
Il y a deux siècles, colons, administrations et richesses de Mazagan (El JMémoire. Mazagan, la ville déportée
|
La citerne portugaise
à El Jadida (DR)
|
Il y a deux siècles, colons, administrations et richesses de Mazagan (El Jadida) avaient été transférés par les
portugais à Mazagào, au Brésil. Depuis, la ville antique est une ville en ruine. Et sa cité portugaise, une relique vouée à l'abandon.
Mazagão, la ville qui traversa l'Atlantique : du Maroc à l'Amazonie. Laurent Vidal* n’a pas terminé de signer son dernier ouvrage que la cité portugaise d’El Jadida
est devenue subitement la coqueluche de plusieurs centres de recherche scientifique. Le tout couronné par une émission de France Culture animée par Arlette Farge,
professeur au CNRS et Jean Hébrard, de l’EHESS, et diffusée le 12 Septembre 2005.
|
|
|
|
|