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MAZAGAN (1514-1956)

6 Mars 2014 , Rédigé par saladin

MAZAGAN (1514-1956)

 

Un nouvel ouvrage intitulé MAZAGAN (1514-1956) et signé Christian Feucher, vient de paraître en Juillet en France à l'édition l'Harmattan et bientôt au Maroc, traitant de l'ancienne cité portugaise de Mazagan, aujourd’hui El Jadida, une ville qui a été, tour à tour - de sa création, au début du XVIe siècle, à l’indépendance du pays, en 1956 -, cité portugaise, port cosmopolite, ville française. Durant cette longue période, la ville a connu en quelque sorte trois vies, qui sont le reflet et l’illustration des ambitions successives du Portugal, de l’Europe - au travers de l’action de négociants sardes, génois, anglais, français et plus tard, allemands - et de la France sur un pays dont les richesses suscitaient convoitises et volonté d’accaparement.

En s’appuyant sur une documentation riche et variée, l’auteur s’attache à rendre vivante l’histoire de Mazagan et à décrire de manière concrète les différentes étapes de la croissance de la cité et puis de la ville. Son ouvrage se veut récit d’une aventure humaine dans le contexte d’une idéologie coloniale.

Par la relation des événements qui marquent la vie de la cité, la description des différents groupes sociaux qui composent sa population et le portrait qu’il trace de plusieurs figures représentatives de la communauté européenne de la ville, l’auteur reconstitue, de façon attrayante, l’histoire de Mazagan et, au-delà, celle du Maroc colonial.

Docteur en droit, Christian Feucher a exercé en France d’importantes fonctions juridiques dans diverses sociétés. Natif de Mazagan, ayant conservé des liens forts avec le Maroc, il a effectué de nombreuses recherches sur l’histoire de ce pays et a souhaité, par cet ouvrage, faire partager sa sympathie pour la ville qui, aujourd’hui, s’appelle El Jadida.

260 pages
Prix : 24 euros
ISBN : 978-2-296-55465-8

L'Harmattan
Édition -Diffusion
5-7, rue de l’École Polytechnique 75005 Paris
Tél. +33 01 40 46 79 22 (service de presse)
Site internet : http://www.editions-harmattan.fr
Email : presse.harmattan5@wanadoo.fr

MAZAGAN (1514-1956)

LES JUIFS DE MAZAGAN - ELJADIDA

4 Octobre 2013 , Rédigé par saladin

صورة لها تاريخ LES CINEMAS DE MAZAGAN

26 Septembre 2013 , Rédigé par saladin

صور لثلاتة قاعات سنيمائية كانت تتوفر عليها مدينة الجديدة وهي سنيما مرحبا وسينما باريس اوسينما ديفورنسبة الى مالكتها الفرنسية ثم سينما الريف او كما كانت تسمى سابقا سينما ميتروبول  او سينما التاج

وغالباماتكون هذه  القاعات  مملوءة عند نهايات الاسبوع وخاصة ابتداءا من اليوم الجمعة باعتبارها مجالات للترفيه والتثقيق بالنسبة لسكان المدينة الدين كانوا قبل نهاية الثمانينات من القرن الماضي يتكونون من ثلاث طوائف مسلمون يهود ومسيحيون دوي اصول اوربية غالبا تعايشوا في امن وسلام اما قاعة السينما الرابعة وهي سينما الملكي لمالكها الملقب ببوحلوفةوالتي كانت بحي شعبي بدرب غلف

كما كان للمدينة نادي سنيمائي تابع للجمعيةالثقافيةالتي كان مقرها بشارع المحيط اوما يسمى حاليا بشارع نابل جوار مقر القنصلية سابقا وكانت عروض النادي السنيمائية تقدم صباح يوم الاحد في الغالب بسينما مرحبا واحيانا يتم عرض افلام من حجم ستةعشر بمقر الجمعية والافلام المعروضة كانت افلام ملتزمة معظمها لاوروبا الشرقية انداك او لمخرجين ملتزمين من العالم الثالث

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لقد اختفت قاعات السينما لتحل محلها عمارات تضم شقق او محلات تجارية ولم تبق الجديدة تتوفر على اي قاعة للعروض السنيمائية كما اختفت الجمعية الثقافية في بداية الثمانينات واختفى معها النادي السنيمائي لكن يبقى التساؤل اين اختفت ممتلكاتها من كتب وكاميرا ستة عشر لعرض الافلام وفيلم توثيقي عن مدينة الجديدة في القرن الماضي لمخرجه مغنية

صورة لها تاريخ LES CINEMAS DE MAZAGAN
صورة لها تاريخ LES CINEMAS DE MAZAGAN

صورة لها تاريخ

26 Septembre 2013 , Rédigé par saladin

صورة لحديقة محمد الخامس في الاربعينيات من القرن العشرين
وكانت الحديقة تتميزبازهارها وورودها المتنوعة وبصهريجين بهما مجموعة من الاسماك وكانت الاشجار التي تحيط بالحديقة او داخلها ذات اشكال هندسية متنوعة بفعل مهارة البستاني وكان الزائر او المتجول داخلها يشعر بالامن سواء بالنهار اوالليل

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صورة لها تاريخ
صورة لها تاريخ

La communauté juive d'El Jadida

4 Septembre 2013 , Rédigé par saladin

La communauté juive d'El Jadida

 
 

La communauté juive d'El Jadida

Mustapha Jmahri

 

Dans la série « Les cahiers d'El Jadida », l'écrivain Mustapha Jmahri vient de publier la deuxième édition revue et augmentée de son ouvrage « La communauté juive de la ville d'El Jadida » dont la première édition, parue en 2005, était épuisée. 

Cet ouvrage en 143 pages, illustré de 45 photos, est une étude monographique qui tend à présenter un panorama de la communauté juive d'El Jadida du point de vue historique et démographique. Elle porte sur son évolution, sur le phénomène de la protection consulaire, sur son apport économique et social, sur les familles de cette communauté et, ensuite, sur les raisons de son exode. L'étude s'achève par une série de témoignages de Marocains juifs et musulmans originaires de cette ville ou de sa région. 

La méthodologie adoptée pour la réalisation de ce travail repose sur deux démarches : la pluralité des points de vue sur le sujet et le recoupement des données recueillies de trois sources: les écrits en français et en arabe, les témoignages d'anciens habitants locaux et l'enquête sur le terrain (visite des lieux fréquentés ou habités par la communauté juive). 

Les objectifs de cette étude sont multiples : essayer de sauver de l'oubli des bribes de la mémoire plurielle, participer à l'effort de recherche scientifique, contribuer à promouvoir le volet culturel local et régional, aider à la création de documents sur l'histoire de la cité d'El Jadida et des Doukkala et enfin satisfaire une curiosité à la fois personnelle et professionnelle. 

Dans la préface de l'ouvrage, l'historien Boubker Bouhadi, professeur à la faculté des lettres d'El Jadida, souligne qu'en écrivant ce livre Mustapha Jmahri dévoile une autre facette de l'histoire d'El Jadida au temps où la communauté juive participait à l'essor de la ville dès le moment où le makhzen eut décidé de faire renaitre de ses cendres cette cité pour en faire un port et un centre d'échanges avec le monde extérieur. 

Une vingtaine de témoignages viennent compléter et enrichir avec bonheur le présent ouvrage. Témoignages provenant de : Maurice Abitbol, Danielle Amar, Fred Benarroch, Juliette Benatar, Émile Bennaroch, Prosper Bendelac, Nessim Bensimon, Donnie Bergel, Marc Cohen, André El-Baz, Rémon Faraché, Luna Koltan, Solly Laredo, Alice Levy, Estelle Marratche, Fatima Belgharbi, Larbi Kotafi et Mohammed Zine. 

Pour contacter l'auteur : jmahrim@yahoo.fr

La parution du cinquième livre : "ces joyaux nommés kasbahs"de MAROUAZI

3 Juin 2013 , Rédigé par saladin

126- Vient de paraître: Ces joyaux nommés kasbahs.

J’ai le vif plaisir de vous annoncer la parution, chez Edilivre, de mon cinquième livre : "ces joyaux nommés kasbahs". Il s’agit du troisième tome d’une série d’ouvrages que j'édite sous l’intitulé : "Le Maroc, ce pays qui fascine"
J'ai également la joie de vous informer que le comité de sélection a décidé d'éditer cet ouvrage dans la collectio
n:

Présentation de l’ouvrage

Pour consulter la page de cet ouvrage dans le site de l'éditeur,cliquez

ICI

Bonsoir.



(1)Tahar Ben Jelloun – « Les montagnes du silence » - Éditions du Chêne- 2004
(2)Ksour est le pluriel de ksar qui est un village de terre englobant une ou plusieurs kasbahs.
(3)Ighrem, Tighermt ou Tghremt, chacun de ces termes signifie en tamazight: forteresse, citadelle…
(4)« Ces kasbahs de terre rouge qui ne présentent au dehors que d'étroites meurtrières pour laisser passer le fusil. » -J.J.Tharaud, ouvrage:Marrakech, 1920.
(5)Les glaouis, de la famille Glaoua, installés à Telouet, sont devenus maîtres du sud de Marrakech, à la fin du 19 ème siècle.
(6)J. et J. Tharaud – «Rabat ou les heures marocaines» – 1918.
(7)Jacques Ferron : «Cotnoir», Éditions d'Orphée, 1962.


Le Jardinier Des Mots
Mohammed Marouazi

Les « REMP’ARTS » d’Azemmour

23 Mai 2013 , Rédigé par saladin

Les « REMP’ARTS » d’Azemmour

Les « REMP’ARTS » d’Azemmour

Du 17 au 19 de ce mois, Azemmour sera sous les feux de la rampe. Elle vivra un festival inédit et qui ne lui est guère étranger. Puisqu’elle a donné, perpétuellement, des adeptes à cet art qu’elle fête dans ses murs: le festival des Arts plastiques transformé en festival « Remp’Arts Azemmour” dans sa 3ème édition.
Cité d’art et d’histoire, la ville d’Azemmour n’a jamais cessé, pour se valoriser et valoriser sa jeunesse, d’affirmer sa vocation et son ambition de placer la culture au coeur de sa politique. Depuis plusieurs années déjà, la ville s’illustre en faisant de sa médina l’écrin de manifestations populaires où l’exigence artistique se conjugue à la volonté d’ouverture et de dialogue entre artistes, population locale et visiteurs de tous horizons.
Depuis que Basquiat et son mentor Andy Warhol lui ont conféré les galons qu’il mérite dans les années 80, le Street Art a réussi à s’imposer sur la scène internationale comme un art à part entière, représenté aujourd’hui dans les plus prestigieuses collections et musées d’Art moderne.
Libéré de la contestation et du vandalisme auxquels il était associé à ses origines (parfois à juste titre), le Street Art fait, aujourd’hui, partie de notre quotidien. Si bien que l’on retrouve son influence en design comme dans beaucoup de disciplines artistiques.
Le mouvement lui-même s’inspire tour à tour de la calligraphie, du Manga, du Pop’art, du Hip-hop ou des technologies digitales pour mieux se réinventer et brasser des formes d’expressions multiples et souvent monumentales, à destination des publics les plus larges.
En s’ouvrant aux arts urbains, le Festival d’Azemmour fait le choix de s’inscrire dans la mouvance actuelle du Street Art au niveau international, en réunissant dès cette édition un «Line Up» de haute qualité composé d’artistes de renommée mondiale, aux styles éclectiques fédérés par un thème cher à la ville d’Azemmour, “la légende d’Estevanico” et par l’envie de s’exprimer au cœur d’un cadre historique unique et d’aller à la rencontre des artistes et des publics locaux.
Jadis, une citation assez révélatrice et indicatrice du degré civilisationnel élevé qu’avait vécu cette ville disait, « De la ville d’Azemmour au village de Fès»; elle renseigne, si besoin est, sur l’ancienneté historique véridique d’une ville qui, durant deux millénaires, restera au cœur de l’histoire de Doukkala et du Maroc.

Ville Historique. ville aux mille et mille énigmes. Le sacré et le mystique l’entourent. Azemmour, signifiant « olivier sauvage » en berbère, est une ville séculaire. Elle est un fief du Malhoune, parvenu de Tafilalt, un lit fécond des arts plastiques qu’illustrent Chaïbia, Habbouli, Al Azhar, Dibaji et d’autres. Elle allaitera le grand penseur et historien de la Méditerranée et du monde arabe Abdallah Laroui. Avec Sidi Bennour, elle tient aussi le flambeau de la « Aita » des Doukkala, en parallèle avec son homologue de Abda.
Elle rassemble également tout le prestige des arts traditionnels de Doukkala. En témoignent la tapisserie, la broderie, l’art culinaire, le tatouage au henné… Le dragon brodé en grenat, que les Marocains ne connaissent pas bien malheureusement, est un symbole d’une culture raffinée et d’un savoir-faire sans égal.
Ville riche de témoins archéologiques et architecturaux locaux et étrangers, elle porte le cachet d’une ville marocaine berbère, islamique et juive qui s’enorgueillit, aussi, de sa belle silhouette portugaise. C’est aussi de là qu’est parti le bateau qui avait conduit le fameux Estevanico à la découverte des côtes des USA actuels.
C’est une ville qui ressemble à un tableau d’une mémoire artistique millénaire en devenir à travers l’art culinaire (Couscous et autres), l’art du henné et la finesse de la tapisserie et de la broderie que les femmes transmettent à leurs filles. C’est encore une fois un pays d’érudits et de saints immortels. Azemmour est une ville mystique éternellement gardée par Moulay Bouchaïb et Lalla Aicha al-Bahria, sous le regard lointain de Moulay Abdallah Amghar.

http://dafina.net/gazette/article/les-%C2%AB-remp%E2%80%99arts-%C2%BB-d%E2%80%99azemmour

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