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eljadida

4 Janvier 2009 , Rédigé par saladin Publié dans #DIVERS

EL Jadida
De Wikipedia, l'encyclopédie libre.
Saut à: navigation , recherche

Le EL Jadida est une ville gauche sur la côte atlantique du Maroc , dans la province du EL Jadida . Il a une population de 144.440 ( recensement 2004) et est le port pour Marrakech , 110 milles au sud. De la mer, le EL Jadida a très un aspect un-Moorish; il a les murs portugais massifs de la pierre de tailler. La ville exporte des haricots, amandes, maïs, pois chiches, laines, se cache, les cire, et des oeufs, et importe les marchandises de coton, le sucre, le thé, le riz, etc...

Le EL Jadida a été saisi en 1502 par le Portugais, qui l'a abandonné au amarre en 1769. On l'a précédemment connu comme Mazagan.

Liens externes

 Cet article d'endroit du Maroc est un moignon . Vous pouvez aider Wikipedia en l'augmentant .

Références

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

eljadida-golf 

      

Beaux jardins

Plage normale









TOURNAGE D'UN FILM A EL JADIDA /                                                                                                                              1998 - Furia - Réalisation Alexandre Aja

Fiche technique : Scénario Alexandre Aja, Grégory Levasseur, d'après Julio Cortázar - Image Gerry Fisher - Opérateur caméra : Eric Le Roux - Son Jean-Paul Hurier, Dominique Levert, Alexandre Lormeau - Décors Tony Egry - Montage Pascale Fenouillet - Musique originale Brian May - Assistant réalisateur Brieuc Vanderswalm - Couleur, Dolby Digital - Produit par Alexandre Arcady - Directeur de production Frédéric Doniguian - Production : France 2, Alexandre Films, Le Studio Canal+ - Distribution : Bac Films - 90' - Sortie 9-8-2000

Classification : Interdit aux moins de 12 ans (France)

Tournage : Film tourné à El Jadida (petit village au sud de Casablanca / Maroc). Cette ancienne cité portugaise du XVIIème siècle s'appelait à l'origine Mazagan.

Avec Stanislas Merhar (Théo), Marion Cotillard (Elia), Wadeck Stanczack (Laurence), Pierre Vaneck (Aaron), Carlo Brandt (Freddy), Laura del Sol (Olga), Etienne Chicot (quicailler), Jean-Claude de Goros (Tonio), Julien Rassam (résistant)

Le sujet : Dans une société dévastée par une guerre engagée par un gouvernement totalitaire, Theo, vingt ans, sort tous les soirs clandestinement afin de dessiner sur les murs son idee de la liberté. Un soir, il rencontre Elia, une jeune fille qui dessine aussi. A travers leurs oeuvres, une étrange histoire d'amour s'instaure...

 

La critique :

L'Ecran Fantastique - Claire Tendre  : (...) on peut considérer Furia comme une réussite, car il atteint son objectif : envoûter les adolescents qui osent pénétrer dans une salle obscure pour y goûter d'autres plaisirs que ceux du simple divertissement...

Mad Movies - Stéphane Moïssakis : Porté par un élan romanesque plutôt rare dans un cinéma français du genre glacial, il refuse toute forme de cynisme et provient directement du coeur de ses auteurs. Ce qui n'exclut pas quelques défauts.

Les Inrockuptibles - Bertrand Loutte : (...) pendant près de quarante minutes, Alexandre Aja déjoue les pièges du film d'anticipation politique (...). Mais à l'étale suscite alors le létal. Furia se décide à traiter son sujet et à revendiquer son titre. Sans nous.

Studio - Sophie Benamon : (...) un premier film plein de la vitalité de la jeunesse (...). Hélas, Furia possède aussi les défauts de la jeunesse : naïveté et excès d'enthousiasme.

Ciné Live - Laurent Cotillon  : (...) malgré quelques maladresses, il (Alexandre Aja) parvient à donner un éclairage sur le sujet, et à démontrer comment de l'oppression naît la résistance.

Libération - Edouard Waintrop : Pour porter son histoire, Aja a choisi une équipe de jeunes et moins jeunes comédiens, de valeur indiscutable (...). Il a également parié sur une certaine abstraction. Tout cela irait bien si sa mise en scène ne manquait de souffle, de sens du tempo.

CPlanète - Olivier Salvano : Film d'anticipation (genre plutôt rare dans le cinéma français), le film d'Alexandre Aja est rempli de bonnes intentions, hélas sacrifiées par la lourdeur de la mise en scène.

Le Monde - Thomas Sotinel : (...) on sait bien qu'Alexandre Aja se veut du côté des victimes, mais sa dénonciation se mue, comme à son insu, en une contemplation fascinée et esthétisante.

Les Cahiers du Cinéma - Patrice Blouin : Glorification des corps meurtris et sanguinolents, esthétisme du bandage, le film réclame alors de ses personnages qu'ils souffrent dans leur chair pour se faire voir.

Télérama - Bernard Génin  : L'auteur a 20 ans. Ses abus de ralentis et de musique plombante font ressembler son film à un long clip glauque.

Repérages - Jean-Bernard Campari : (...) un vrai navet, c'est-à-dire un si mauvais film qu'à tout moment un doute ne subsiste : le réalisateur n'a-t-il jamais eût conscience de ce qu'il était en train de faire ?

Chronic'Art - Elysabeth François : Avec Furia, on en reste au stade primaire de la représentation spectaculaire. Et ce, avec la même naïveté dont font souvent preuve les cinéastes hollywoodiens quand ils s'attaquent à des sujets lourds.

Première - Christophe Narbonne : Faute de moyens, sa reconstitution d'un futur vaguement bigbrotherien reste à l'état d'ébauche, et l'atmosphère de menace supposée trop diffuse pour impressionner.

Le Nouvel Observateur - Pascal Mérigeau : (...) d'une puérilité attristante.

voir: http://julienrassam.ifrance.com/98furia.htm


































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