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Le blog de:  azizsalaheddine@hotmail.com

Mazagan Beach Resort ouvre son Kids Club le 15 décembre

9 Novembre 2009 , Rédigé par saladin Publié dans #Actualités

Mazagan Beach Resort ouvre son Kids Club le 15 décembre Une soirée luxueuse le 31 octobre pour le grand opening. Le groupe Kerzner réfléchit déjà à la deuxième tranche. En décembre, l’ouverture d’un centre de sports nautiques, un club équestre et une discothèque pour enfants. [Mazagan Beach Resort ouvre son Kids Club le 15 décembre] L’ouverture d’une station d’envergure internationale telle que Mazagan, ça se fête ! Et c’est ce qu’ont fait, le 31 octobre, les promoteurs du site, à leur tête le groupe Kerzner à l’occasion de la soirée du grand opening de la station. Les moyens étaient à la taille de l’événement. Des invités venus du monde entier, des personnalités du monde des affaires, des diplomates, des ministres, des stars du showbiz, de l’animation, de la restauration non-stop, le tout dans un décor féerique où se mêlaient des roses, des bougies, des jeux de lumière…Clou de la soirée : le spectacle dans l’esplanade centrale autour des piscines, clôturé par un feu d’artifice grandiose. Bref, une soirée luxueuse pour laquelle les responsables de Mazagan Beach Resort n’ont pas lésiné sur les moyens : 100 000 roses, 10 000 bougies, des dizaines de troupes folkloriques, de la fantasia… Si ce soir-là, Sol Kerzner, le patron du groupe de même nom, était au premier rang pour accueillir ses invités, l’homme devait certainement avoir des pensées pour ses projets futurs. En tout cas, dans la conférence de presse qu’ils avaient donnée le même jour, les responsables du groupement promoteur de la station ont commencé à évoquer la deuxième tranche de la station. A quoi ressemblera-t-elle ? Pour eux, il est trop prématuré pour savoir d’autant plus que, expliquent-ils, «nous déciderons du contenu en fonction des résultats de la première tranche». En d’autres termes, le groupe élaborera un concept en fonction du retour d’expérience et des appréciations de sa clientèle : «Faudra-t-il mettre plus de luxe, plus d’animation, plus d’activités sportives… Ce sont nos clients qui nous le diront», explique-t-on auprès de Mazagan Beach Resort. Mais l’on sait déjà que Sol Kerzner veut construire une gigantesque salle de spectacles dans sa deuxième tranche. De toutes les façons, la convention signée avec le gouvernement donne au groupe un délai de 34 mois à partir de l’ouverture de la première tranche pour lancer les travaux de la seconde. Toutefois, certaines nouveautés sont attendues pour les mois qui viennent. Ainsi, avant la fin de l’année, le site s’enrichira d’un Kids Club. Nurserie et crèche pour bébés, jeux et attractions pour les moins jeunes, un centre de sports nautiques, un club équestre et même une discothèque pour les adolescents. Tout cela sera opérationnel, nous dit-on, à partir du 15 décembre. M.C 09-11-2009 http://www.lavieeco.com/economie/14976-mazagan-beach-resort-ouvre-son-kids-club-le-15-decembre.html

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REDOUNE 15/11/2009 00:13




Le plan Azur prévoit la création de six nouvelles stations balnéaires qui devraient aider le Maroc à passer la barre des 10 millions de touristes l'an prochain. Outre Mazagan Beach Resort, il
comprend :


Mediterrania-Saïdia , sur la côte méditerranéenne, inauguré en juin (25 000 lits),


Port Lixus, près de Tanger (12 000 lits),


Essaouira-Mogador (8 700 lits),


Taghazout, à proximité d'Agadir (25 000 lits),


Plage Blanche-Guelmin, dans le sud du pays (26 000 lits).


Ces deux derniers projets sont retardés par le désengagement de certains investisseurs.




REDOUNE 15/11/2009 00:12



El-Jadida - La renaissance du Deauville marocain


El-Jadida. La cité balnéaire s'équipe pour accueillir à nouveau les touristes étrangers.



Bien sûr, l'azur omniprésent et la chaleur implacable n'ont rien à voir avec les ciels tourmentés et les frimas de la côte normande, mais tout de même. L'alignement de cabines de bains début de
(XXe) siècle, l'architecture balnéaire si caractéristique de l'époque, la promenade aménagée sur le bord de mer, l'hippodrome lové dans les dunes évoquent irrésistiblement Deauville. Du temps
où il était gouverneur du protectorat, le général Lyautey s'était mis en tête de faire d'El-Jadida la copie conforme de la station balnéaire augeronne ; ainsi fut fait.


De ce petit âge d'or ne restent plus que ces quelques souvenirs, qui ne sont pas toujours traités avec les égards dus à leur grand âge. Nettoyée quotidiennement par une armée d'employés
municipaux, la plage n'a rien perdu de son attrait, mais la plupart des édifices Belle Epoque font piètre figure et la carcasse de l'hôtel Marhaba balafre le front de mer.


Il y a longtemps que la référence deauvillaise n'est plus de mise ; elle pourrait, cependant, redevenir d'actualité à brève échéance par la grâce du plan Azur ( voir page V ), ce
projet lancé par le gouvernement marocain pour dynamiser le secteur du tourisme dans des régions où il est sous-exploité.


El-Jadida aurait mauvaise grâce de se plaindre ; d'ailleurs, les Jdidis ne se plaignent pas, qui ont bien conscience d'avoir en main des cartes que bien d'autres villes moyennes du royaume
peuvent lui envier. Le secteur primaire ne se porte pas si mal. Le port de pêche, sur lequel flotte une odeur prégnante de sardine, ne connaît pas la crise qui affecte la plupart de ses
semblables européens. Et, avec ses productions laitière, maraîchère et de volailles, l'arrière-pays continue à justifier sa réputation de garde-manger de Casablanca.


Ville paradoxale


Les milieux industriels ne semblent pas plus préoccupés par la crise mondiale, tenue pour conjoncturelle et peu susceptible d'entamer les atouts fondamentaux de la ville et d'une région qui
constituent déjà le deuxième pôle économique du pays : la proximité de Casa et de son aéroport international, l'ouverture, il y a quelques années, d'une autoroute qui met la métropole à une
heure de voiture, le récent doublement de la ligne de chemin de fer et, enfin, Jorf Lasfar, premier port minéralier du pays, sur lequel s'est agrégée une zone industrielle en perpétuelle
expansion. Un deuxième parc industriel de 500 hectares vient d'ailleurs de s'ouvrir aux portes d'El-Jadida, sur la route de Marrakech, pour faire face aux nouvelles demandes d'implantations.


« Le seul domaine dans lequel la crise mondiale est réellement perceptible, c'est l'immobilier, reconnaît Driss Lebbat, créateur de l'incontournable site eljadida.com. Notamment
parce que les Marocains vivant à l'étranger n'investissent plus dans les mêmes proportions qu'avant. » A terme, pourtant, les touristes européens pourraient bien prendre le relais.


Dans ce registre, El-Jadida est une ville vraiment paradoxale. Courue par la bonne société française et les élites locales du temps du protectorat, elle n'est plus aujourd'hui une destination
que pour les Marocains. En cette saison, tenter d'identifier un Gaulois sur la plage noire de monde revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. Les Casablancais se précipitent sur
cette étendue sableuse, plus accueillante que leur propre littoral, les Marrakchis viennent y fuir la chaleur étouffante de leur ville, mais les Européens restent désespérément absents. Ou,
alors, ils ne font que passer.


« La cité portugaise est absolument superbe, mais on en fait le tour en une demi-journée, reconnaît un estivant nantais. Et puis, ça manque cruellement de structures d'accueil.
» Classé au patrimoine mondial de l'Unesco il y a cinq ans, cet enchevêtrement de maisons ocre cernées de hauts remparts avait été créé de toutes pièces par les Portugais au XVIe siècle.
L'ensemble a un charme certain ; avec une mention spéciale pour la citerne, vulgaire réservoir d'eau, mais qui a l'élégance d'une salle capitulaire. Se perdre dans cette micro-société dont
l'église et la synagogue disent la diversité est un bonheur de chaque instant. Bonheur qui ne sera, cependant, complet que lorsque l'ensemble aura bénéficié de la réhabilitation qu'il mérite.


Reste le logement. Entre l'Ibis, donnant sur la plage, le Pullman (ex-Sofitel), noyé dans les dunes plus au nord, une demi-douzaine d'établissements indépendants et quelques maisons d'hôtes,
l'infrastructure hôtelière est dramatiquement sous-dimensionnée.


Un handicap qui ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir. En l'espace de quelques années, la région va se doter d'une capacité d'accueil de 14 000 lits. Avec la création d'un ensemble
d'appartements et de villas à Sidi Abed, destinés à une clientèle majoritairement autochtone. Avec la marina en cours de construction dans le port d'El-Jadida. Et, surtout, avec Mazagan Beach
Resort, un complexe haut de gamme qui devrait drainer à nouveau vers El-Jadida une clientèle internationale, un siècle après l'arrivée des premières élégantes.


La dimension du chantier et l'activité qui y règne donnent une idée de l'ambition du programme, que confirment les chiffres. L'ensemble, qui s'étend sur 250 hectares et donne accès à 7
kilomètres de plage, comportera un hôtel cinq étoiles de 500 chambres en forme de ryad géant avec sa flopée de bars et de restaurants thématiques, une soixantaine de villas et tout ce qu'il
faut pour « émerveiller le client » , selon le voeu des concepteurs : salles de conférences, golf, piscine, spa, casino, discothèque, etc. Et encore, cette énumération ne prend en
compte que la première tranche du projet Mazagan (du nom d'El-Jadida à l'époque portugaise), qui en compte trois.


On peine à croire que cette ruche bourdonnante de près de 4 000 staffeurs, ébénistes, électriciens et autres corps de métier donnera naissance dans moins de trois mois à un havre mauresque de
luxe, de calme et de volupté, puisque les premiers clients sont attendus en octobre. « Ne vous inquiétez pas, on sera prêts dans les temps, tranche Marie-Béatrice Lallemand, la
directrice générale. Pour nous, c'est presque un petit chantier. »


« Nous » , c'est le groupe sud-africain Kerzner, grand spécialiste du resort pharaonique et volontiers kitsch, comme l'ont prouvé ses dernières réalisations, les Atlantis des Bahamas
(2 300 chambres) et de Dubai (1 500). Comparé à ces précédents XXL et baroques, le Mazagan Beach Resort serait presque modeste et sobre, mais tout le monde y trouve son compte : le plan Azur du
gouvernement marocain, assez contraignant en matière de protection de l'environnement, et Kerzner, qui a flairé la bonne affaire avec cette plage interminable, d'un accès facile et où la
concurrence est pour l'heure inexistante.


Mais les véritables bénéficiaires de ces grands travaux devraient être les Jdidis eux-mêmes, et dans bien des domaines. Une fois que le resort aura atteint sa vitesse de croisière, il emploiera
à temps plein 1 600 personnes, dont beaucoup sont déjà en cours de formation, à l'instar des futurs croupiers qui s'initient à la subtilité des tapis verts dans des baraquements installés sur
le site même. Le nombre des emplois induits devrait suivre le mouvement.


Reste à savoir dans quelle mesure l'ouverture de ce pôle touristique permettra d' « amorcer la pompe », c'est-à-dire de transformer ce coin de littoral méconnu des estivants européens
en destination rivale d'Essaouira, située quelque 250 kilomètres plus au sud.


Quand bien même le Mazagan Beach Resort n'aurait qu'un effet limité d'entraînement, il aura une incidence sur le cadre de vie de la population locale, du moins à en croire la nouvelle
municipalité issue des élections du 12 juin. « El-Jadida a déjà une réputation de ville propre, mais, entre la construction d'une station d'épuration et l'amélioration de l'éclairage public
et de la circulation, il reste beaucoup à faire », reconnaît le nouve