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Juifs du Maroc : Des historiens marocains et israéliens se rencontrent à Ifrane

22 Novembre 2012 , Rédigé par saladin Publié dans #Actualités

Juifs du Maroc : Des historiens marocains et israéliens se rencontrent à Ifrane

 

 

Juifs du Maroc : Des historiens marocains et israéliens se rencontrent à Ifrane

 

Par 

 

En décembre prochain, des spécialistes provenant du Maroc, palestine occupeé//d’Israël//, d’Europe et des Etats-Unis vont se rencontrer autour d’un colloque à Ifrane pour échanger sur l’histoire des juifs du Maroc. Pour l’un de ces historiens, l’organisation de cette rencontre témoigne d’un regain d’intérêt pour la communauté juive marocaine.

 

L’héritage et l’histoire de la communauté juive-marocaine seront au cœur d’un colloque prévu du 2 au 4 décembre prochain à l’Université d’Al Akhawayn à Ifrane. Durant ces deux jours, des spécialistes et des universitaires du Maroc, d’Israël, des Etats-Unis, de France, d’Italie et d’Espagne vont mener des conférences sur différents thèmes concernant les juifs marocains. L’une d’elle par exemple évoquera la vie des juifs de la ville de Tanger sous l’Occupation espagnole, d’autres reviendront sur les parcours de Simon Levy, Edmond Amran al-Maleh et Abraham Serfaty, ces deux derniers étant des juifs marocains communistes, la place des musées des juifs du Maroc en Israël, la presse juive au Maroc, les juifs marocains et la nouvelle Constitution marocaine et une autre reviendra aussi sur les raisons du départ des juifs du Maroc entre 1956 et 1967. Cette dernière sera animée par Yigal Bin Nun, historien et spécialiste de l’histoire de la communauté juive marocaine.

Regain d’intérêt pour les juifs marocains

Pour Yigal Bin Nun, l’organisation de colloques, comme celui d’Ifrane, témoigne d’un regain d’intérêt pour la communauté juive marocaine dans l’histoire du Maroc. « Nous avons quelques indices assez significatifs, par exemple la remarquable diffusion de la musique classique marocaine, dite andalouse, en palestine occupeé<( Israël). Dernièrement 4 cinémathèques en Israël ont projeté 18 documentaires d’Izza Genini sur les genres musicaux au Maroc. Il faut aussi signaler deux longs métrages de fiction fait par des réalisateurs marocains, "Adieu Mères" et "Où vas tu Moshé", qui se sont penchés avec beaucoup de tristesse sur le départ des Juifs du Maroc au début des années soixante. Un autre film "Marock" traite subtilement d'une histoire d'amour entre une adolescente marocaine musulmane avec un Marocain juif. Enfin, le très touchant documentaire de Kamal Hachkar, "Tinghir-Jéusalem"  jouit d'un grand succès  aussi bien chez les Israéliens que chez les Marocains. », explique Yigan Ben Nun contacté ce matin par Yabiladi.

« Par ailleurs, des universités et des organismes marocains invitent bon nombre de chercheurs israéliens à présenter leurs travaux ou à faire des recherches, comme lors de ce colloque à Al Akhawayn. Les historiens marocains ne s'aventurant pas à travailler sur l'histoire du Maroc indépendant, à cause de sujets délicats et trop douloureux à traiter, ce sont souvent des historiens israéliens qui le font. Quelques étudiants marocains musulmans étudient même dans des universités israéliennes, ou y font des stages. », poursuit-il ajoutant que des milliers de juifs marocains à travers le monde renouent chaque année avec la terre de leurs ancêtres et contribuent à l’intérêt porté pour cette communauté.

Amnésie marocaine

Cependant, ce que regrette Yigal Bin Nun est que la société et les intellectuels marocains ne connaissent pas assez l’histoire de leur pays. « Ils ne sont pas assez conscients du rôle qu’a joué le Maroc de Mohammed V et de Hassan II pour l’entente judéo musulmane, et aussi pour arriver à d’incroyables relations diplomatiques discrètes et fructueuses qui s’établirent entre le Maroc et Israël à partir de début février 1963 jusqu’à aujourd’hui et qui aboutirent, entre autres, aux accords de paix entre l’Egypte et Israël. Evidemment il reste encore beaucoup  à faire pour mettre en valeur le rôle qu'a tenu le Maroc dans le domaine de  la paix et dans le terrain de l'entente intercommunautaire. », explique-t-il.

« Néanmoins, est ce que la classe intellectuelle marocaine pourra trouver de bons interlocuteurs avec la nouvelle classe dirigeante menée par le PJD ? Je veux bien croire que ce parti et  les ministres de son gouvernement ont tout intérêt à le faire, pour le prestige du Maroc et ses intérêts. », conclut-il.

http://www.yabiladi.com/articles/details/13967/juifs-maroc-historiens-ma...

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NASSIM 17/12/2012 13:59


LA CEREMONIE DE LA HENNA OU HENNE DES JUIFS MAROCAINS


http://dafina.net/gazette/article/la-ceremonie-de-la-henna-ou-henne-des-juifs-marocains




Article | dim, 16/12/2012 - 22:27





 




LA CEREMONIE DE LA HENNA OU HENNE DES JUIFS MAROCAINS 


Après le bain de purification (tebila) et une liturgie spéciale, conduite par un chant, où les piyyutim "poèmes chantés", l'emportent sur l'ordinaire du rituel, le marié revêt son costume
de cérémonie, costume indigène comportant notamment un pantalon bouffant en drap ( serw'al ), un gilet brodé et garni de boutons de soie(bediya), une longue veste de drap (zokha) serrée à
la taille par une ceinture en soie. La mariée trône sur le talamon « siège nuptial » (de l'espagnol talamo, fauteuil) , maquillée, parfumée, parée d'or et de pierres précieuses,
resplendissante dans son costume d'apparat, la grande et somptueuse tenue appelée al-keswa la-kbira dont les pièces sont les suivantes : guimpe en velours brodé d'or (ktef) , corsage en
velours grenat ou vert, rehaussé de galons d'or et de boutons d'argent ( ghonbaj) ; jupe de velours de la même couleur (zeltita) , chargée de galons d'or et sous laquelle se cachent de
nombreux jupons, (sayat) ; ceinture large et raide de velours brodé d'or et de perles ( hzam ou mdamna) ; babouches brodées d'or (serbil) amples manches en voile de soie brodée (khmar
et-tesmira) ; coiffe en couronne chargée de perles, d'émeraudes, de rubis, de pièces d'or etc...(khmar ou swalef) ; longue écharpe en belle soie qui fixe les cheveux (festul) ; foulard de
soie blanc ou vert, (sebniyya) que l'on recouvre d'un léger voile blanc (elbelo de l'espagnol velo) abaissé sur le visage. 


Tout le monde, dans les mellahs, n'a pas à sa disposition un tel costume. Il en existe quelques exemplaires chez les familles fortunées qui les prêtent, pour la circonstance, à celles qui
n'en possèdent pas. La ketubbah, rédigée sur un parchemin neuf et illustré par un copiste de talent qui est aussi une maniére d'artiste, est lue publiquement par un rabbin ou un membre
lettré de la famille. Les sept Bénédictions sont récitées par un autre ; le hatan, « nouveau marié » boit du vin béni, en donne à boire à la kalla, « nouvelle mariée » et brise le verre en
souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem. on Procède ensuite à un rite circumbulaloire, les haqqafot, consistant à faire sept fois le tour du patio ; puis la mariée est portée en
procession à sa nouvelle demeure pour y passer sa première nuit dite lilt ar raha, "la nuit du repos". 
Le marié est tenu d'observer un jeûne qu'il ne rompera que le soir par le repas rituel qu'il partagera avec son épouse, repas spécialement préparé pour eux deux, comportant des pigeons
farcis aux amandes et aux raisins secs, fortement épicés. 


MABROUQ! 


La première raison quant à l'utilisation du henné chez les juifs maghrébins et que l'on retrouve, se rapporte à la beauté. 
Le henné grâce à ses couleurs chatoyantes va rendre la mariée belle et agréable aux yeux de son fiancé. Le henné joue en quelque sorte un rôle de maquillage. Une autre raison : 
Hena vient de Hen en hébreu et qui signifie "trouver grâce". Et lors de la cérémonie, la fiancée souhaite trouver grâce aux yeux de son fiancé. 


Dans le judaïsme, le mot Henné a une signification encore plus profonde. Les trois lettres du mot Hanna correspondent aux trois lois qui sont spécifiques à la femme. 


Halla : La boule de henné que l'on place dans la main de la fiancée ressemble à la petite quantité de pâte à pain que la femme doit prélever et brûler. 


Nidda : concerne toutes les lois de pureté familiales. Le henné se célèbre sept jours avant son mariage car c'est la première fois que la jeune fille va compter ses sept jours de pureté. De
plus, le henné qui a une couleur rougeâtre rappelle la couleur du sang. 


Hadlakat Nérot : allumage des bougies avant Chabbat. Deux personnes lors de la cérémonie, rentre chacune avec une bougie dans la main. Le fiancé algérien offre aussi, de belles bougies à sa
fiancée. 


Le henné est une plante prolifique, abondante, qui symbolise la bénédiction. Or, comme ces trois commandements s'effectuent avec la main on espère y mettre la même bénédiction qui se trouve
dans le henné. Diverses coutumes sont venues se greffer lors de cette soirée, et en fonction de ses origines, le fiancé a l'habitude d'offrir à sa fiancée divers cadeaux dont des bijoux ou
chez les tunisiens des paires de chaussures. 


C'est en général les deux belles mères qui déposent dans la main des fiancés le henné. 


Mazal Tov ! 


Les bijoux de la mariée 


La femme, lors de son mariage, recevait traditionnellement un nombre de bijoux proportionnel à l'importance de sa dot. L'ensemble de ces bijoux représente un capital facilement monnayable
en cas de difficultés imprévues ou de frais occasionnels au sein du foyer familial. Un proverbe algérois dit à ce propos : "les bijoux sont pour les temps de crise". La femme portait donc
son épargne sur elle. 
De nos jours, l'offrande de bijoux lors du mariage prend de plus en plus valeur de symbole. L'usage de la bague de fiançailles, à la manière occidentale, connaît un succès croissant. 




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NASSIM 17/12/2012 13:57


http://dafina.net/gazette/article/pourquoi-les-juifs-emigres-du-maroc-et-qui-vivent-en-isra%C3%ABl-sont-ils-autant-amoureux-de-leur


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POURQUOI LES JUIFS EMIGRES DU MAROC ET QUI VIVENT EN ISRAËL, SONT-ILS AUTANT AMOUREUX DE LEUR PASSE ?




Article | dim, 16/12/2012 - 02:06





 




POURQUOI LES JUIFS EMIGRES DU MAROC QUI VIVENT EN ISRAËL SONT-ILS AUTANT AMOUREUX DE LEUR PASSE ?


 


UN SUPERBE ARTICLE PUBLIE PAR LA REVUE ZAMANE.


 


Au moyen de sa caméra, Kamal Hachkar recolle avec finesse les morceaux d’une histoire commune aux juifs et aux musulmans marocains. Diffusé le 8 avril dernier sur la chaîne marocaine 2M, le
documentaire Tinghir-Jérusalem, les échos du Mellah de Kamal Hachkar, n’a laissé personne indifférent. Sur Youtube, cette version pour la télévision (1) ainsi que les extraits divers
disponibles auraient été visionnés par des dizaines de milliers d’internautes. Comme on pouvait s’y attendre, il y a les “pour” et les “contre”.


Mais ceux qui, par mail ou sur Facebook ont apprécié le film et ont remercié Kamal Hachkar, sont infiniment plus nombreux que les quelques détracteurs qui ont protesté contre sa diffusion,
au nom de la lutte contre la normalisation avec Israël. On ne peut que s’en réjouir.


L’intention de ce jeune réalisateur franco-marocain, professeur d’histoire dans la région parisienne, est simple: briser le silence sur la présence juive plurimillénaire dans le royaume,
rendre un visage et une voix à cette composante oubliée de l’identité marocaine. Si l’on veut trouver dans son film une prise de position politique et idéologique sur le conflit
israélo-palestinien, il faut passer son chemin.


A la recherche du temps perdu
Né à Tinghir, dans la vallée du Todgha, Kamal Hachkar découvre, à l’âge où l’on s’interroge sur soi et les autres, que tous les habitants de son village natal n’ont pas toujours été, comme
c’est le cas aujourd’hui, exclusivement musulmans. Il apprend que des communautés juives importantes y ont vécu depuis la nuit des temps et jusqu’au début des années 1960, aux côtés des
musulmans. D’où son désir de connaître ce que fut ce passé, et de comprendre pourquoi, du jour au lendemain, ces juifs ont déserté leur terre ancestrale pour aller se transplanter en
Israël. Aussi son film est-il construit sur une série de va et vient entre Tinghir et lsraël, permettant de faire dialoguer celles et ceux qui, musulmans comme juifs, ont gardé le souvenir
de cette histoire commune.


Dans les ruelles de Tinghir, les plus anciens n’ont pas oublié la tranche de vie qu’ils ont partagée avec les juifs. Baha, le grand-père du réalisateur, lui fait visiter ce qui reste du
mellah (quartier juif): ici des maisons ; là une ancienne synagogue ; plus loin, la kissaria (caravansérail) : “tous ces commerces appartenaient aux juifs…on se connaissait bien, on buvait
du thé, on jouait aux cartes et on discutait de tout”, se souvient l’aïeul. Témoin de cette proximité disparue, un vieil artisan fredonne un couplet chanté autrefois par les femmes juives
de Tinghir, et décrit en le mimant le rituel observé par les hommes lors des prières. Un autre, aux airs de patriarche, raconte que les deux communautés étaient unies du temps des guerre
tribales et conclut : “il y avait une grande solidarité et un grand respect entre nous. On était des frères”.


Vision idéalisée construite a posteriori ? Non, car à des milliers de kilomètres de là, dans une de ces villes israéliennes de développement, sans aucun caractère, Hannah et son amie
déclarent à l’unisson être “marocaines et berbères à 100%”. Nostalgiques, elles évoquent – en arabe et en berbère – cette coexistence qui n’a commencé à faire problème qu’à partir de 1948,
avec la création de l’Etat d’Israël : “on ne nous disait plus bonjour, mais personne ne nous a fait du mal et ne nous a dit de partir”.


L’histoire du Maroc nous enseigne que, en dépit de périodes douloureuses pour les juifs, la coexistence intercommunautaire fut effective, enracinant chez les uns et les autres le sentiment
d’une même appartenance marocaine. Pourtant une sorte de séisme s’est produit, qui devait les séparer dans l’espace et dans le temps. Zeavah, partie de Tinghir à 11 ans, en témoigne : “le
jour du départ, j’ai beaucoup pleuré, ma mère et la femme musulmane qui travaillait chez nous ont beaucoup pleuré… Je savais que c’était fini. En une nuit, on a tout laissé, on est parti
avec deux valises”.


Mais pourquoi ces départs ? Interrogé par Kamal Hachkar, Yossef Chétrit – historien originaire de Taroudant – répond : les juifs marocains, profondément croyants et attachés à leur foi, ont
obéi à ce qui était pour eux un appel messianique au retour en Terre promise. En somme, la motivation religieuse aurait été plus déterminante que l’adhésion au sionisme politique européen,
étranger à leur vécu. L’explication est juste mais partielle. On ne reprochera pas au réalisateur d’omettre les raisons complexes, qui ont conduit à cet exode brutal : ce n’est pas son
objectif. Son film a déjà le grand mérite de porter à l’écran quelques aspects d’une question occultée. Deux autres cinéastes marocains, Hassan Benjelloun (Où vas-tu Moché ?) et Mohamed
Ismaïl (Adieu Mères) l’avaient fait avant lui, sur un mode très différent.


En fait, les raisons d’un tel exode, dont les temps forts se situent entre 1948 et les années 1960, sont aussi politiques, économiques et sociales. Quant aux responsables, ils sont
plusieurs, à des degrés divers : organisations sionistes et autorités françaises du protectorat, nationalistes zélés et responsables politiques marocains. Dans ce contexte tendu et
incertain pour elle, la communauté juive s’en est trouvée fragilisée. Du coup, elle sera réceptive au “vous êtes en danger” et à la promesse d’un avenir meilleur que diffusaient des
émissaires de l’HIAS (Hebrew Immigrant Aid Society), notamment auprès des plus démunis. David, ancien instituteur dans la région de Tinghir, relate la mission qu’on lui avait confiée : “on
m’avait demandé de faire partir les juifs de tous les villages. On les inscrivait, on leur faisait des passeports que le ministère de l’Intérieur acceptait alors que nous les établissions
nous même”. A la question : “Le Maroc aurait-il vendu ses juifs ?”, David répond, hésitant et gêné : “Un peu”.


D’un exil à l’autre
Les juifs marocains par dizaines de milliers ont donc mis fin à leur exil biblique, tentés aussi par les jours heureux qu’on leur avait fait miroiter. La vérité, c’est qu’ils ont connu un
nouvel exil. Double cette fois. Le premier exil les a condamnés à des conditions de vie très précaires. Dans un livre aussi bref que fort (2), Ella Shohat, née en Israël de parents juifs
irakiens, rappelle que les “juifs orientaux” (ceux des pays arabes) ont été placés, à leur arrivée, sous la férule de fonctionnaires ashkénazes (3), autoritaires et arrogants, qui les
regroupèrent dans des baraques en tôle ondulée ou des villages reculés. Elle met en cause le sionisme qui – prétendant offrir un foyer national à tous les juifs – ne l’a pas ouvert à tous
avec la même générosité et a toujours privilégié les juifs d’Europe au détriment des juifs orientaux. A quoi fait écho, dans Tinghir-Jérusalem, cette complainte composée en arabe et chantée
par Hannah :


“Je s



jillali 06/12/2012 12:31


Hanoucca des Juifs du Maroc : Textes, Recettes, Traditions et Guide Pratique




Article | lun, 26/11/2012 - 01:37





 




Hanoucca des Juifs du Maroc : Textes, Recettes et Traditions


 


La première soirée, nous commençons par allumer la bougie qui se trouve à l’extrême droite de la Hanoukia. On commence toujours par la droite dans le judaïsme, le côté de la bonté.


 


La recette des BEIGNETS DE HANNOUCA : SFENJ


Significations de Hanoucca


Hanoucca, la Fête des Lumières


Origine de la toupie - dreidel de Hanoucca


Hanoucca à la lumière de l'histoire


Joyeux hanouka


Hannouca : le miracle et les femmes


Histoire du miracle de Hannouca


Hanouka par Arielle


Hannouca - Allumage des Bougies dans le Monde


Le zebre de Hannouca |


Hannouca : Dévoilez la lumière



Une
réflexion à la lumière des bougies de Hanouka : Israël,
l'Elue à ...


L'exceptionnelle collection des hanoukiot du
Musée d'Israël 


Hanoukiots dans le monde


 


CUISINE


Sfenj


LES SFENJS


La recette des BEIGNETS DE HANNOUCA : SFENJ


 


Guide pratique de Hanouka


Comment se fait l’allumage des lumières de Hanouka


La Hanoukia :


C’est le traditionnel chandelier à huit branches que l’on allume à la fête de Hanouka.


On en trouve de très beaux (et parfois très cher) mais également de très simples. On peut très bien fabriquer sa propre Hanoukia, c’est même une très bonne activité à faire avec les
enfants. Il suffit de prévoir un alignement de huit bougies + une place surélevée ou en avant pour la neuvième bougie qui s’appelle le Shamash.


Dans le cas d’une lampe à huile, toute sorte d’huile est appropriée pour allumer les lampes de Hanouka, mais l’huile d’olive reste la plus appropriée, puisque le miracle s’est produit avec
de l’huile d’olive.


De nos jours, nous pouvons également allumer des bougies (invention du Moyen-Age). Les lampes ou bougies doivent brûler au moins pendant une demi-heure.


Absence de Hanoukia


La Hanoukia, bel objet sert à rendre la Mitsva plus belle selon le principe de הדור מצוה


En l’absence de Hanoukia, chandelier traditionnel à huit branches, on peut très bien se contenter d’allumer une bougie quelconque posée sur une soucoupe ou un bougeoir. On fera les
bénédictions tout à fait normalement.


A l’origine, une seul bougie était allumée chaque soir pendant huit jours. Les plus zélés ont choisi d’embellir la chose en augmentant le nombre de bougies (selon le principe de Beit
Hillel). Ce principe est devenu commun à tous.


On a également ajouté le Shamash, bougie supplémentaire mise en avant ou en hauteur, afin de respecter l’interdit de l’usage de la lumière de la lampe de Hanouka à des fins profanes (la
lumière électrique réduit le problème).


On peut donc très bien, en cas de voyage ou de problème, faire la Mitsva en allumant une seule bougie au bord de la fenêtre en la posant sur un support quelconque.


Cependant la coutume est bien entendu de chercher à obtenir une Hanoukia (il en existe même de voyage, pliantes et toutes petites).


Allumage de la bougie


Les bougies doivent être allumées quand les étoiles apparaissent dans le ciel (approximativement 40 minutes après le coucher du soleil) et non auparavant, mais de préférence pas trop tard.


À la veille de Shabbat, les bougies de Hanouka sont obligatoirement allumées avant les bougies de Shabbat. Rappelez-vous de verser suffisamment d’huile pour garder les
lampes allumées pendant la demi-heure qui suit l’apparition des étoiles. On allumera les bougies du shabbat juste après la Hanoukia. Les bénédictions restent les mêmes, aussi bien pour la
Hanoukia, que pour le shabbat.


Tout allumage une fois shabbat entré (coucher du soleil), serait une transgression shabbatique grave ! Il vaut mieux ne pas allumer dans un tel cas. On ne fait pas une mitsva sur le dos
d’une transgression. Faire cela, réduirait Hanouka a une simple fête esthétique, une jolie coutume sans réelle valeur. Ce serait faire passer la satisfaction personnelle et l’esthétique
avant la Loi, tout ce que Hanouka cherche à combattre !


Ordre de l’allumage des bougies


La première soirée, nous commençons par allumer la bougie qui se trouve à l’extrême droite de la Hanoukia. On commence toujours par la droite dans le judaïsme, le côté de la bonté. Lors de
la seconde soirée, quand une nouvelle bougie est placée à côté de la première, nous commençons à allumer la nouvelle bougie et continuons ensuite en allumant de gauche à droite. Les soirées
suivantes, nous commençons également en allumant la bougie la plus « neuve » et nous continuons en allumant de gauche à droite.


Berakhot sur les bougies


a. Le premier soir d’Hanouka, trois berachot sont récitées :


1. "Lehadlik"


Barukh atah Adonai, Elohaynu, melekh ha-olam asher keed’shanu b’meetzvotav v’tzeevanu l’had’lik neir shel Hanoukka.


Béni sois-tu, Oh Seigneur, Notre Dieu, Roi de l’Univers, qui nous a sanctifiés avec Ses commandements et qui nous a donné l’ordre d’allumer les lumières de Hanouka.


2. "Sheasah Nissim"


Barukh atah Adonai, Elohaynu, melekh ha-